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Pour l’Enduropale, Maxime Benoît troque son jet-ski pour un quad

Pour la première fois de sa vie, le Cuincynois Maxime Benoît va tenter sa chance samedi, lors de l’épreuve de quad de l’Enduropale, au Touquet. Sur quatre roues, donc, et pas en jet ski, ce qui était jusqu’à présent sa spécialité. On lui souhaite beaucoup de réussite dans son nouveau défi.


Le jeune amateur de sensations fortes a commencé par pratiquer le jet-ski. Mais il s’est aussi laissé tenter par le quad.

S’il est depuis longtemps un adepte des sports mécaniques, Maxime Benoît s’était surtout illustré en jet-ski. «  Mon père en faisait déjà et j’ai commencé très tôt. » En loisir d’abord. En compétition après. Et avec pas mal de réussite. «  L’an passé, j’ai terminé troisième du championnat de France, en Run Atmo. En 2015, j’ai été vice-champion d’Europe et aussi deux fois champion de Belgique. » Un joli palmarès pour ce jeune homme de 26 ans. Qui lorsqu’il ne chevauche pas ses chevaux marins et sauvages, exerce la profession de chauffagiste.

Le quad ? Il l’a découvert voici déjà deux ans. Ça lui a plu. L’idée a alors germé de participer à l’Enduropale. «  Sur un quad comme à moto, c’est une course mythique. La plus grande du monde dans le genre.  » Il ne fait pas de mécanique et a préféré se concentrer sur la conduite. Il s’est donc rapproché d’une écurie, le Robby Jet Tem, de Motoland Calais, capable de lui préparer un engin à la hauteur.


Le jeune amateur de sensations fortes a commencé par pratiquer le jet-ski. Mais il s’est aussi laissé tenter par le quad.

Encaisser les coups, avec son expérience du jet-ski, il a l’habitude

Question moteur, il a opté pour un monocylindre KTM 525 cc. que lui a bichonné Jean-Noël Carlier. Une machine qui coûte près de 10 000 euros. Avec ça, il espère «  pouvoir finir dans les 200 premiers…  », sachant qu’ils devraient être près de 600 au départ. Selon lui, pour espérer finir devant, il faudrait miser beaucoup plus, de «  20 à 30 000 euros  ».

Alors, afin de s’étalonner par rapport à la concurrence, il est allé s’entraîner, comme le font la plupart des pilotes de la région, sur le circuit de Loon-Plage. «  Les 50 premiers, c’est clair, je n’arrive pas à les suivre…  » Mais ses temps lui auraient tout de même permis de figurer entre la 100e et la 150e position. «  Après, c’est aussi le facteur chance.  » Comme d’éviter de se retrouver planté derrière les concurrents qui vont avoir du mal à franchir les obstacles de sable placés en travers de la piste.

Il s’agit de résistance physique aussi. «  Les réglages, c’est hyperimportant. Sinon le corps ne résiste pas.  » Encaisser les coups, avec son expérience du jet-ski, il a l’habitude. Grâce à cela, il espère qu’en fin de course, s’il est encore en piste, il pourra grappiller encore quelques places. Réponse samedi. Suivez bien le numéro 223 ! Si les résultats sont là, on pourra peut-être retrouver Maxime Benoît tout au long d’une saison.

Info La voix du nord - par J-F. Guybert

Le 2017-02-03 12:02:52 Par Admin
Catégorie : Divers

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