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Littoral : la mer de nos vacances sous étroite surveillance

La campagne estivale bat son plein. Ce mardi, 63 plaisanciers ont été contrôlés de Sète au Grau-du-Roi. 15 infractions ont été relevées.

Nous sommes en vacances, les Français en profitent à juste titre. Ce n'est pas pour autant qu'il faut relâcher les efforts en matière de sécurité." 9 h, ce mardi matin, à la capitainerie de Sète, Frédéric Blua, administrateur des affaires maritimes de l'Hérault et du Gard, donne ses consignes aux agents de son unité, et aux douaniers, gendarmes, policiers envoyés traquer les incivilités sur la côte méditerranéenne et sur l'étang de Thau. L'opération est symbolique, pour un effort quotidien particulièrement appuyé de juin à septembre. L'été 2014, 441 contrôles ont été effectués chez les plaisanciers et les adeptes de loisirs nautiques, 27 procès-verbaux ont été dressés, 65 retraits provisoires de permis décidés.

 Les comportements évoluent

Pour ce 28 juillet : 63 contrôles, 15 infractions (essentiellement des permis non présentés) et un PV pour vitesse excessive sur une zone non autorisée. Le chauffard est convoqué aujourd'hui devant la commission de retrait des permis, il risque dix jours de suspension. Un instantané fidèle des problèmes habituellement relevés : vitesse excessive dans la bande littorale des 300 mètres, non-conformité ou insuffisance des équipements obligatoires, sachant que la réglementation change en permanence. Pas toujours évident à suivre, mais les comportements évoluent : "On ne voit quasiment plus de propriétaires de scooter des mers conduire sans permis comme c'était le cas il y a dix ans. C'était une activité à problèmes, qui ne fait plus parler d'elle en termes de dangerosité", souligne Frédéric Blua."Dans la quasi-totalité des cas, les contrôles se passent bien, les gens sont là pour se faire plaisir", ajoute l'adjudant Patrick Wechsler. Pour lui, la répression et la peur du gendarme finissent par "payer", dans une région qui a la culture du loisir nautique, avec 123 km de côtes totalisant plus de 15 000 anneaux sur les seuls départements du Gard et de l'Hérault : 5 600 nouveaux permis mer ont été délivrés en 2014 sur ces deux départements, particulièrement à Sète, première ville de France. Et Port-Camargue est le premier port de plaisance européen.

Ce qui change

Depuis le 1er  janvier, en cas d’urgence, pour appeler les secours, il faut composer un seul numéro : le canal VHF 16 en mer, ou par téléphone le 196 (c’était auparavant le 112). Depuis mai 2015, une réglementation appelée “division 240” simplifie les règles de sécurité pour la navigation de plaisance en mer sur des embarcations de moins de 24 mètres : le chef de bord doit s’assurer que tous les équipements et matériels de sécurité sont embarqués (gilets, fusées...) ; dans la frange littorale, à moins de 2 milles nautiques de la côte, une combinaison ou un équipement de protection à flottabilité positive, s’il est porté, peut être substitué à un gilet de sauvetage. Pour être aperçu des secours, il faut avoir un bâton luminescent ou une lampe flash. Enfin, la VHF marine peut être utilisée dans les eaux nationales sans obtention d’un certificat de radiotéléphoniste. A partir de 6 milles, une VHF fixe sera exigée dès le 1er janvier 2017.

Inf Midi Libre du 29/07/2015

Le 2015-08-01 09:56:38 Par Admin
Catégorie : Divers

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